6h00 le matin, je laisse Sébastien et Jeff aux bons soins d’un Jobourg endormi après une douillette étape “machine a laver/vrai lit/ sdb/ sushis ».
Quelques 30 heures de trajet, une course-poursuite avec les douanes, une panne de 2h, 3 changements de bus, plus tard j’arrive à Windhoek, la capitale. On m’avait prévenue, le pays est très largement occidentalisee. Dans la continuité de l’Afrique du Sud, pour être exacte, le choc est donc absorbé d’avance.
Je fais un poil de shopping camping pour le froid du désert namibien, ca me fait encore tout bizarre ca d’aller acheter des affaires de camping. Et saute dans le train de nuit pour aller rejoindre Dave, Lisa et Nico, a Swakopmund.
Arrivee a 5h30 du matin, pas super fraiche, nom du camping en poche, hopfff (le fff c’est l’effet pas fraiche), taxi s’il vous plait. Qui galère à trouver, et me dépose devant un portail électrifié derrière lequel aboie un chien, que je soupçonne d’être gros. Et sur lequel est accrochée une petite pancarte qui dit que la réception ouvre à 7h00.
Hum, seule, mes gros sacs devant et derrière, fait nuit, froid, pas un gardien pour me laisser dormir dans le jardin. Vais devoir attendre 1h30 enfermée dehors ? Une petite voix me dit que j’aurais du appeler la guest pour les prévenir, ca craint cette histoire.
Maissse, maissse, heureusement, j’ai le numéro de Nico, voyageur français que je suis censée rencontrer pour la première fois dans quelques heures. Bon ben petit, on va avancer le planning d’un chouille nous. J’appelle, rappelle, rappelle, jusqu'à le réveiller pour qu’il m’ouvre la porte. Ce qu’il fait gentiment. Merci Nico, encore désolée pour le réveil nocturne.
Quelques 30 heures de trajet, une course-poursuite avec les douanes, une panne de 2h, 3 changements de bus, plus tard j’arrive à Windhoek, la capitale. On m’avait prévenue, le pays est très largement occidentalisee. Dans la continuité de l’Afrique du Sud, pour être exacte, le choc est donc absorbé d’avance.
Je fais un poil de shopping camping pour le froid du désert namibien, ca me fait encore tout bizarre ca d’aller acheter des affaires de camping. Et saute dans le train de nuit pour aller rejoindre Dave, Lisa et Nico, a Swakopmund.
Arrivee a 5h30 du matin, pas super fraiche, nom du camping en poche, hopfff (le fff c’est l’effet pas fraiche), taxi s’il vous plait. Qui galère à trouver, et me dépose devant un portail électrifié derrière lequel aboie un chien, que je soupçonne d’être gros. Et sur lequel est accrochée une petite pancarte qui dit que la réception ouvre à 7h00.
Hum, seule, mes gros sacs devant et derrière, fait nuit, froid, pas un gardien pour me laisser dormir dans le jardin. Vais devoir attendre 1h30 enfermée dehors ? Une petite voix me dit que j’aurais du appeler la guest pour les prévenir, ca craint cette histoire.
Maissse, maissse, heureusement, j’ai le numéro de Nico, voyageur français que je suis censée rencontrer pour la première fois dans quelques heures. Bon ben petit, on va avancer le planning d’un chouille nous. J’appelle, rappelle, rappelle, jusqu'à le réveiller pour qu’il m’ouvre la porte. Ce qu’il fait gentiment. Merci Nico, encore désolée pour le réveil nocturne.
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