En mi mochilla, 2de...
vendredi 1 octobre 2010
calendairement parlant
les posts apparaissent en ordre chronologiques (je veux dire la date reelle pas de publication) donc pour trouver plus facilement, promenez-vous par pays ou mois, mais la premiere page c'est pas vraiment pas la plus recente...
jeudi 2 septembre 2010
Cape Cross
Les bords de l’Atlantique faconnent la route de sel qui nous emmène jusqu'à des milliers d’otaries.
En sortant de la voiture une derangeante puanteur nous prend la gorge. Heurk, ca sent fort l’otarie en milieu tempéré dis donc. Inutile de jouer avec le sens du vent, elles ont élu domicile sur plusieurs centaines de mètres.
Alors je me concentre sur elles, oublie l’odeur, écoute leurs appels se fondre dans les vagues la mer. Leur spectacle semble appris depuis longtemps : entre elles toutes nous découvrons presque tous les possibles de la vie otarienne. Surf, dodo, certaines posent telle une Pamela sur la plage de Malibu.
La vie est belle et vous etes comme elle...
En sortant de la voiture une derangeante puanteur nous prend la gorge. Heurk, ca sent fort l’otarie en milieu tempéré dis donc. Inutile de jouer avec le sens du vent, elles ont élu domicile sur plusieurs centaines de mètres.
Alors je me concentre sur elles, oublie l’odeur, écoute leurs appels se fondre dans les vagues la mer. Leur spectacle semble appris depuis longtemps : entre elles toutes nous découvrons presque tous les possibles de la vie otarienne. Surf, dodo, certaines posent telle une Pamela sur la plage de Malibu.
La vie est belle et vous etes comme elle...
samedi 14 août 2010
Sémantique chromatique
Farang en Thaïlande, Gabacha en Espagne, dans plusieurs pays d’Afrique Australe (hors Namibie et Afrique du Sud), je suis une mzungu. Une blanche. A l’origine le mot désignait la couleur de l’âme sortant du corps au moment de la mort. Bucolique connexion s'il en est.
Effet cause a conséquence d’un tourisme encore jeune, les enfants s’étonnent parfois de voir des blancs. Et dans la rue ils te suivent en criant « mzungu, mzungu, mzungu !!! » jusqu'à ce que tu les salues; et si des adultes le font c’est pour le coté pratique la plupart du temps.
A première vue c’est drôle, surtout quand les gosses mettent leurs mains en rond autour des yeux et me regardent hehe. Mais en y pensant un poil plus, ils ont tout compris.
Le mot n’inclue pas de connotation raciale, c’est juste une couleur. On est blancs, ils sont noirs, café au lait…
Savoir le scandale si dans nos contrées « développées » un gosse invectivait un asiatique en lui hurlant « hey le jaune hey le jaune » sur 200 mètres les laisse plus que perplexes. Pourquoi ne pas appeler un chat un chat ? Si c’est le mot pour le designer, hein ?!
Les Dieux sont vraiment tombés sur la tête !!
Ceci dit, careful, le ton peut changer la donne. Seule au milieu de 27 collégiens dans un minibus d’Arusha j’ai du faire comme si de rien n’était pendant les 10 minutes ou j’entendais « mzungu » par ci « mzungu » par la, les gens me regardaient en ricanant. Certains me touchaient les cheveux, les bras… jusqu'à ce qu’un d’entre d’eux leur dise de se calmer et s’excuse. Pas que confort comme expérience.
Effet cause a conséquence d’un tourisme encore jeune, les enfants s’étonnent parfois de voir des blancs. Et dans la rue ils te suivent en criant « mzungu, mzungu, mzungu !!! » jusqu'à ce que tu les salues; et si des adultes le font c’est pour le coté pratique la plupart du temps.
A première vue c’est drôle, surtout quand les gosses mettent leurs mains en rond autour des yeux et me regardent hehe. Mais en y pensant un poil plus, ils ont tout compris.
Le mot n’inclue pas de connotation raciale, c’est juste une couleur. On est blancs, ils sont noirs, café au lait…
Savoir le scandale si dans nos contrées « développées » un gosse invectivait un asiatique en lui hurlant « hey le jaune hey le jaune » sur 200 mètres les laisse plus que perplexes. Pourquoi ne pas appeler un chat un chat ? Si c’est le mot pour le designer, hein ?!
Les Dieux sont vraiment tombés sur la tête !!
Ceci dit, careful, le ton peut changer la donne. Seule au milieu de 27 collégiens dans un minibus d’Arusha j’ai du faire comme si de rien n’était pendant les 10 minutes ou j’entendais « mzungu » par ci « mzungu » par la, les gens me regardaient en ricanant. Certains me touchaient les cheveux, les bras… jusqu'à ce qu’un d’entre d’eux leur dise de se calmer et s’excuse. Pas que confort comme expérience.
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